Stratégies sociales et gestion participative
L'ingénierie sociale, un processus qui facilite la définition de projets acceptables
Les moyens d’informer les publics et de les associer aux décisions deviennent cruciaux et s’avèrent les plus efficaces pour faciliter :
- L’implantation dans les communautés des projets industriels
- L’aménagement du territoire
- La mise en valeur des ressources (matières premières et résidus)
- La gestion de l’environnement
Transfert Environnement propose un processus et un cheminement rigoureux d’intervention appelé « ingénierie sociale » celui-ci facilite la définition de projets acceptables par le milieu d’accueil. Le processus s’appuie sur une évaluation environnementale, un diagnostic de sensibilité sociale et une stratégie basée sur l’acceptabilité du projet.
Ce que ça ne fait pas
- Des plans conventionnels de communication
- Des relations publiques pour vendre les projets
- Des trucs pour contourner les consultations
Ce que ça fait
- Une meilleure prévisibilité des conséquences et des actions
- Un gain d’efficacité des processus décisionnels
- Une compatibilité des décisions et des projets avec les attentes sociales
- Des économies budgétaires par les retards évités
- Un accompagnement compétent de gestionnaires avisés
- Une amélioration environnementale des projets
- Un impact positif au niveau de la durabilité des projets
Nos réalisations
Au cours des dernières années, les professionnels de Transfert Environnement ont contribué à la réalisation des projets suivants :
Le gouvernement du Québec, via le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), évalue la possibilité de mettre en valeur les hydrocarbures dans le Saint-Laurent. En 2004, une consultation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a démontré qu’il y avait une préoccupation des citoyens face à l’exploration des hydrocarbures en milieu marin. À cet effet, le MRNF juge indispensable la réalisation d’une évaluation environnementale stratégique (ÉES) concernant l’exploration et l’exploitation gazière et pétrolière en milieu marin. L’ÉES étant un processus d’examen de la portée et de la nature des effets environnementaux et socio-économiques potentiels en amont d’une série de projets et servant, en aval, de guide lors de l’évaluation d’éventuels certificats d’autorisation, la participation du public doit prendre une place prépondérante dans la conduite de cette démarche afin de bien cerner les préoccupations et d’y répondre adéquatement. Le MNRF s’est donc appuyé sur l’expertise de Transfert Environnement, qui a reçu le mandat de réaliser l’étude sociale des territoires touchés par le programme d’ÉES ainsi que préparer, tenir et faire le suivi des séances de consultation auprès des communautés locales et autochtones.
Acceptation sociale réussie du projet de Waste Management à Sainte-Sophie
En 2003, Waste Management (WM) devait développer son lieu d’enfouissement technique (LET) à Sainte-Sophie pour desservir de nouvelles régions pour les 25 prochaines années. Sachant que ce type de projet fait presque immanquablement l’objet de contestations, WM désirait répondre aux préoccupations et favoriser l’acception de son projet par la communauté. C’est dans ce cadre que Transfert Environnement a reçu le mandat d’élaborer une stratégie d’insertion sociale, incluant un programme d’échanges et de préconsultations structuré avec les différentes parties prenantes au projet, ainsi que de soutenir l’entreprise lors des audiences publiques du BAPE. Elle a ensuite poursuivi son mandat afin de mettre en place, animer et assurer le suivi du Comité de vigilance. Ce comité est encore en place aujourd’hui et il continue d’assurer son rôle de surveillance et de courroie d’information entre WM et la communauté. La commission d’enquête du BAPE chargée d’examiner le nouveau projet de développement a d’ailleurs qualifié le comité de vigilance comme étant pleinement opérationnel et contribuant significativement à la résolution de problèmes. Une autre preuve que l’apport citoyen et le savoir technique peuvent s’harmoniser en un projet gagnant, qui répond aux attentes de toutes les parties intéressées!
Communication efficace entre la communauté et Fibrek
L’usine de Fibrek à Saint-Félicien est reconnue pour la fabrication annuelle de 375 000 tonnes de pâte kraft, une pâte résistante et de qualité supérieure. Désireuse de se positionner comme un interlocuteur crédible au sein de sa communauté, Fibrek a sollicité l’expertise de Transfert Environnement pour élaborer une stratégie de communication environnementale et de liaison communautaire. En favorisant l’établissement d’un dialogue constructif avec les parties prenantes de sa communauté, Fibrek est reconnu aujourd’hui comme un acteur crédible tant d’un point de vue social qu’environnemental. Depuis, elle travaille, toujours en collaboration avec Transfert Environnement, à mettre en œuvre un plan stratégique de développement durable de façon concertée entre employés et gestionnaires. Parce que la concrétisation du développement durable passe avant tout par les personnes qui en forgent la vision!
Énergie Cacouna, l’intégration de la participation citoyenne dès l’amorce du projet
En 2004, TransCanada et PetroCanada annonçaient leur collaboration dans un projet de développement d’installations pour recevoir du gaz naturel liquéfié (GNL) à Gros-Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent. Le projet de terminal méthanier servirait à recevoir, entreposer et regazéifier le GNL importé et aurait une capacité moyenne de livraison de 14,2 millions de mètres cubes de gaz naturel par jour. Conscient de l’envergure du projet et anticipant des réactions mitigées, le consortium a mandaté Transfert Environnement afin d’élaborer un programme d’échanges et de liaison avec la communauté leur permettant de bâtir progressivement l’acceptabilité sociale du projet en identifiant les craintes, préoccupations et attentes des acteurs du milieu, et ce, avant, pendant et à la suite des audiences. C’est dans ce contexte que Transfert Environnement a amené les citoyens à formuler des avis et à prendre des décisions éclairées, et a ainsi permis aux initiateurs du projet de répondre aux attentes des parties prenantes du milieu sans dénaturer la proposition.
Création d’un comité de liaison chez Arclin
La compagnie Arclin possède plusieurs usines en Amérique du Nord, dont une située à Sainte-Thérèse. Suite à deux incidents survenus en peu de temps à l’usine de Sainte-Thérèse, la communauté a manifesté des inquiétudes en lien avec les activités s’y déroulant. Consciente des préoccupations soulevées par la communauté, Arclin a sollicité l’expertise de Transfert Environnement afin de mettre en place un mécanisme lui permettant de communiquer efficacement avec la communauté. C’est dans ce cadre qu’un comité de liaison communautaire a été créé. Transfert Environnement a défini le mandat, la composition et les règles de fonctionnement du comité afin d’obtenir un dialogue ouvert entre les parties prenantes. Le comité de liaison communautaire est actif depuis ce temps.
Une consultation du public requise pour le parachèvement de l’autoroute 25
Le ministère des Transports du Québec (MTQ) désirait entreprendre des travaux de parachèvement de l’autoroute 25 à l’est de l’Île de Montréal. Le projet, qui consistait en la construction d’un pont pour traverser la rivière des Prairies, de voies de desserte et d’échangeurs, était réalisé en partenariat public-privé avec le Consortium A25. De par sa nature, le projet a été soumis au processus de consultation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Les recommandations du BAPE furent intégrées comme conditions dans le décret ministériel autorisant le projet. Celui-ci prévoyait la tenue d’une consultation publique sur des points précis du projet. C’est dans ce contexte que Transfert Environnement a organisé, animé et facilité la consultation publique pour le Consortium A25. À la suite de la consultation, un rapport a été remis au Consortium A25, lequel identifiait et analysait les préoccupations des parties prenantes.
Projet Griffintown, la mise en œuvre d’une consultation publique d’envergure
Le projet Griffintown, situé dans l’arrondissement du Sud-Ouest de la ville de Montréal, visait la création d’un développement mixte aux vocations commerciale, résidentielle, culturelle et récréotouristique sur une superficie de 10 millions de pieds carrés. Conscient de l’envergure du projet et de l’implication de nombreuses parties concernées sur son territoire, l’arrondissement du Sud-Ouest s’est appuyé sur l’expertise de Transfert Environnement pour mettre en place un mécanisme de consultation publique crédible, efficace et transparent qui lui a permis de recueillir les craintes, les préoccupations et les contributions de plus de 800 participants. Les citoyens ont pu questionner la proposition d’aménagement et se faire entendre au cours de volets de consultation structurés et ont ainsi contribué à une meilleure évaluation des enjeux locaux et des réalités sociales et environnementales impliquées par le projet.
